Sécurité routière: mobilisation tous azimuts

Jeudi 11 mai dernier, journée chargée pour les responsables de la brigade des transports routiers au ministère en charge de ce domaine. A l’occasion de la 4e semaine des Nations unies pour la sécurité routière, ces derniers ont au cours d’une campagne, sensibilisé des milliers d’usagers de la route. La première phase de cette sensibilisation s’est déroulée dans des écoles primaires. Premier arrêt, école du Centre où les enfants des classes de la Sil au CMII, ont reçu des leçons sur le Code de la route. Puis des dépliants contenant des informations axées sur les dangers de la route et le Code de la route. Les élèves de l’école publique bilingue d’Ekounou ont également ont été édifiés sur les mêmes sujets.

Puis les responsables de la brigade du transport sont allés attaquer le mal à la racine dans les agences de voyages à la gare routière de Mvan par exemple, ils ont sensibilisé les chauffeurs ont ainsi conscientisés sur la limitation de la vitesse en ville comme dans les périphéries et sur le port de la ceinture de sécurité entre autres. Les passagers eux, ont été invités à ne pas déconcentrer le chauffeur, à veiller sur lui, le rappelant à l’ordre lorsque celui-ci adopte des écarts de comportement comme parler au téléphone lorsqu’il est au volant. Ou lorsqu’il, roule à tombeau ouvert .. Pour mieux toucher leurs cibles, les responsables du ministère se sont déportés à l’entrée de la ville, principalement du côté de Nkoabang. Vendredi, c’était au tour de l’Ong Sécouroute de monter au créneau contre l’excès de vitesse. Manfred Martial Missikim et son équipe ont ciblé les chauffeurs de car de transport péri-urbain au lieu dit Camair. Ils ont distribué aux chauffeurs du tronçon Soa-Yaoundé des dépliants et autocollants mettant en exergue les dangers de la vitesse.

Selon Manfred Martial Missimikim, « l’objectif de cette campagne est d’emmener les usagers de la route à changer de mentalité. Pour se faire nous allons auprès des chauffeurs de transport péri-urbain qui pour la plupart apprennent à conduire sur le tas. Une fois sur le terrain, ils ne pensent qu’à se faire de l’argent sans être conscients qu’ils transportent des vies humaines ».

L’initiative a été bien appréciée par ces chauffeurs et leur syndicat. — Source : Cameroon tribune

Laisser un commentaire